Production, stock et achats, facturation et comptabilité, RH, qualité, commercial : les fonctions d'un ERP, dans un outil qui connaît déjà le métier du choc, de la peinture et du dossier assureur. Sans intégrateur, sans projet à six mois.
Chaque service dispose de son poste de travail, avec ses droits et ses indicateurs. Personne ne voit ce qui ne le concerne pas.
Dossiers véhicule, phases de production, planning et affectation des techniciens, date de restitution estimée à partir de vos durées réelles.
Stock valorisé au prix moyen pondéré, multi-magasins, seuils de réappro, commandes fournisseurs numérotées, réceptions, inventaires et prêts d'outillage.
Facturation automatique, dépenses, immobilisations et amortissements, compte de résultat, décaissements fournisseurs et paie avec validation à quatre yeux.
Absences et compteurs de congés, pointage, entretiens professionnels, habilitations et échéances, recrutement.
Non-conformités numérotées avec workflow et cause racine, contrôles atelier par phase, taux de conformité et délai moyen de résolution.
Prospects, pipeline d'affaires, campagnes et segments, e-réputation et réponses aux avis, messagerie et appels intégrés.
Dossier sinistre, rendez-vous et rapport d'expertise, conditions de facturation par assureur, suivi des règlements en plusieurs virements.
Un rôle par service, permissions par domaine et par niveau, périmètres par atelier ou par secteur, délégation encadrée et journal d'activité.
Un ERP industriel classique raisonne en nomenclature, en ordre de fabrication et en gamme opératoire. La carrosserie, elle, raisonne en dommages constatés sur un véhicule identifié, en opérations de tôlerie et de peinture, et en dossier à faire accepter par un tiers payeur. Ce sont deux mondes.
C'est pour ça que les projets d'ERP généraliste en atelier finissent souvent en paramétrage sans fin : on tord un modèle de données industriel pour lui faire accepter une aile froissée, un ingrédient peinture et une franchise. Le coût réel n'est pas la licence, c'est l'intégration — et surtout les mois pendant lesquels l'atelier travaille avec un outil à moitié configuré.
CarPanel prend le problème dans l'autre sens : le métier est le point de départ, les fonctions ERP viennent ensuite. Vous créez votre compte, vous importez votre grille tarifaire, vous ajoutez votre équipe — et vous travaillez.
La plupart des ateliers arrivent au même constat après quelques années : un outil pour les devis, un tableur pour le planning, un autre fichier pour le stock, un logiciel de compta chez l'expert-comptable, et la messagerie pour tout le reste. Chaque outil pris isolément fonctionne. C'est entre eux que l'information se perd.
Le symptôme le plus courant est la double saisie : la même immatriculation tapée quatre fois, le même montant recopié du devis vers la facture puis vers la compta. Chaque ressaisie est une occasion d'erreur, et surtout du temps qui ne produit rien.
Un système unique supprime ce coût par construction. Un dossier accepté devient une intervention planifiée, qui consomme des pièces du stock, qui génère une facture à l'encaissement, qui alimente le compte de résultat. Personne ne retape rien.
Deux choses, en général, font hésiter : le prix et l'enfermement. Sur le prix, la logique ici est celle d'un abonnement clair, affiché, sans frais de mise en service ni jours d'intégration facturés — les formules sont publiques sur la page tarifs.
Sur l'enfermement, la réponse est un bouton : vous exportez à tout moment l'intégralité de vos données métier dans un fichier — dossiers, devis, clients, équipe, stock, fournisseurs, commandes. Un atelier suspendu garde ce droit. C'est écrit, c'est disponible, et ça vaut mieux qu'une promesse commerciale.
14 jours d'essai gratuits avec les fonctions de la formule Pro, sans carte bancaire. Vos données restent exportables à tout moment.
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